Archives de la catégorie nos lecteurs ont aimé

Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#72)

« La vallée »
de Bernard MINIER

 

Martin Servaz reçoit un coup de fil qui va le perturber, celui de Marianne, la mère de son fils, enlevée et disparue depuis huit ans. Il se retrouve dans une vallée des Pyrénées coupée du monde près d’une abbaye. Dans cette vallée vont également avoir lieu des crimes épouvantables. La population terrifiée, veut faire justice, un corbeau accuse…
Une communauté au bord du chaos…
Notre inspecteur retrouve Irène Ziegler et ensemble ils résoudront cette enquête pour le moins angoissante.

Mon appréciation : « Ames sensibles s’abstenir car c’est un roman violent, certaines scènes sont vraiment très fortes ! Il y a beaucoup de surprises, du suspense, de fausses pistes et des personnages forts. « La vallée » est un très bon Bernard Minier. Lisez-le ! »
Ma note personnelle : 5 étoiles

Annick

« La vallée » de Bernard MINIER – XO éditions- 528 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#71)

« Un jour viendra couleur d’orange »
de Grégoire DELACOURT

 

Geoffrey a maintenant 13 ans, il est le souffre-douleur du collège. Seule Djamila est touchée par ce gamin et ils deviennent amis. Mais Pierre se retrouve au chômage et Louise travaille désormais dans un service de soins palliatifs.
On assiste à la montée de la violence chez Pierre qui occupe désormais les ronds-points avec les gilets jaunes et Djamila devient pour ses frères une soeur trop « française »…

Mon appréciation : « C’est une véritable fresque sociale. Il y a dans la plume de Grégoire Delacourt la justesse de ton et les thèmes abordés sont résolument contemporains. Il nous offre un nuancier qui oscille entre poésie, colère et espoir.
Un roman avec des personnages poignants mais aussi un roman d’amour, l’amour de deux enfants au coeur pur. Je pense que cette histoire devrait plaire à beaucoup. »

Annick

« Un jour viendra couleur d’orange » de Grégoire DELACOURT – Editions Grasset- 272 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#70)

« Le pays des autres »
de Leïla SLIMANI

Au lendemain de la dernière guerre, Amine Belhaj, jeune Marocain, épouse Mathilde, originaire d’Alsace. Ils rejoignent bientôt le Maroc, où le jeune homme compte s’installer pour y cultiver des terres arides héritées de sa famille. La jeune épouse aura du mal à s’adapter à ce pays qui rejette le colonialisme, et devra faire face aux regards méfiants qu’elle inspire en tant qu’étrangère.
Même s’ils forment un couple soudé, elle subit les reproches et les humiliations que lui fait son mari, elle se languit de son Alsace natale, de ses coutumes, de ses plats…
L’auteur s’inspire de ses grands-parents dans le Maroc des années 50. L’écriture très visuelle rend émouvante et vibrante cette saga familiale sur fond de désir d’indépendance. Leïla Slimani évoque comme personne les paysages désertiques, les personnages, petits et grands avides de liberté, la pauvreté, les coutumes des uns et des autres, les incompréhensions culturelles… Ce roman est le premier tome d’une trilogie écrite par l’auteur du prix Goncourt 2016 (« Chanson douce »)

L’argent était devenu un sujet de dispute continuel. Amine l’accusait d’être irresponsable et dispendieuse. Mathilde devait insister, se justifier, supplier parfois pour l’argent de l’école, pour les tenues de la petite… Il l’accusait d’acheter des livres… « C’est moi qui gagne de l’argent, criait-il parfois. Il lui montrait du doigt les aliments sur la table et il ajoutait : Ca, ça et ça, c’est mon travail qui le paie

Evelyne

« Le pays des autres » de Leïla SLIMANI – Editions Gallimard – 365 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#69)

« Isabelle, l’après-midi »
de Douglas KENNEDY

Sam, jeune américain, effectue un séjour à Paris dans les années 70, avant de retourner aux Etats-Unis étudier à l’université pour y devenir avocat. Il rencontre Isabelle, une traductrice un peu plus âgée que lui, en tombe fou amoureux, mais elle est mariée et leur passion dévorante rendra leur vie respective très difficile à gérer.
D’un côté Isabelle ne veut pas et ne peut pas quitter son mari, et Sam s’interroge sur l’amour, l’angoisse de l’attente et la difficulté de pouvoir garder ce que l’on a.
Chacun mènera sa vie selon les aléas du quotidien, s’adaptant au monde qui change, et en fonction de ses déboires personnels.
Douglas Kennedy nous livre ici une histoire d’amour sur plusieurs décennies, et interroge le lecteur sur ses aspirations, ses angoisses, ses erreurs et incertitudes.

On veut tous ce qu’on ne peut pas avoir. Et ce qu’on a, on se rend compte qu’on n’en veut plus. C’est comme ça que ça marche, depuis toujours. L’amour. La grande quête. La grande angoisse. Le rêve qui ne s’arrête jamais…

Evelyne

« Isabelle, l’après-midi » de Douglas KENNEDY – Editions Belfond – 312 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#68)

« Bed bug »
de Katherine PANCOL

Thèmes : Paris ; New York

Rose, jeune biologiste, étudie en laboratoire une luciole qui semble prometteuse pour la recherche médicale. L’alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction lui sont familières, contrairement à ses relations amoureuses qui elles sont plus compliquées. Rose se fait suivre par une psy qui va l’aider à découvrir d’où lui viennent ces cauchemars récurrents, notamment une phrase qui lui revient tout le temps « arrête de faire des histoires…

Lorsqu’on a été maltraité enfant, on a du mal à aimer l’autre mais on a du mal aussi à s’aimer soi-même. Or, sans amour pour soi, on ne peut pas aimer l’autre et c’est très douloureux.

Mon appréciation : « J’ai beaucoup aimé le personnage de Rose, fort attachée à sa grand-mère, avec sa mère absente, ce manque d’amour de celle qui aurait dû lui en donner. L’amour c’est compliqué. Ce livre est très bien écrit, l’humour est présent, malgré le sujet parfois délicat. »

MARIE-CLAUDE

« Bed bug » de Katherine PANCOL – Editions Albin Michel – 352 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#67)

« Entre deux mondes »
d’ Olivier NOREK

Thèmes : Tripoli ; la jungle de Calais

En toile de fond, on découvre l’horreur… Neuf mille adultes et mille enfants à recaser entre les départements français…
Fuir, espérer, résister, survivre, sombrer : 5 chapitres tous plus émouvants les uns que les autres.

Les migrants fuient un pays en guerre vers lequel on ne peut pas les renvoyer, mais d’un autre côté, on les empêche d’aller là où ils veulent. C’est une situation de blocage, on va dire…

Mon appréciation : « J’ai toujours autant de plaisir à dévorer ces romans plus vrais que nature, plein d’humanité à l’image de son auteur qui nous interpelle. Qu’aurions-nous fait nous ? »

MARIE-CLAUDE

« Entre deux mondes » d’Olivier NOREK – Editions Ookilus – 405 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#66)

« Le gang des rêves »
de Luca DI FULVIO

Thèmes : Amérique ; années 1910-1920 ; New-York

Cetta, jeune italienne, décide de partir aux Etats-Unis d’Amérique avec son enfant, fruit d’un viol. Elle n’a d’autre choix que la prostitution pour survivre et élever son fils. Celui-ci est (re)baptisé Christmas par un fonctionnaire d’Ellis island. Tous deux vont tomber parfois sur les bonnes personnes, ce qui leur permettra d’avancer dans la vie. Christmas deviendra amoureux de Ruth, jeune fille juive violentée par un psychopathe qui fera une certaine carrière dans le cinéma d’Hollywood. Christmas sera tenté par les gangs, qui sévissent dans les rues de New-York, mais grâce à son grand coeur et à sa gouaille, il réussira une carrière inattendue à la radio.

Moi, je suis pas comme vous ! pensait Christmas, encore en proie à une colère qui tourbillonnait si violemment en lui qu’il aurait voulu s’en libérer en se défoulant sur le monde entier. Je suis américain ! et il donna un coup de pied dans un caillou

« Cette fresque littéraire de plus de 700 pages dépeint ici le New-York des années 20, les gangsters, la prostitution, le racisme, l’immigration massive, la pauvreté, la richesse. Mais aussi la tendresse d’une mère envers son fils et son exigence pour qu’il aille à l’école et reçoive une bonne éducation. On aime passionnément les personnages et leurs histoires si bien décrites par Luca di Fulvio. »

Evelyne

« Le gang des rêves » de Luca DI FULVIO – Editions Slatkine & Cie – 715 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#65)

« Les grands cerfs »
de Claudie HUNZINGER

Thèmes : nature ; environnement ; chasse

Pamina et Nils habitent une ferme isolée dans la montagne vosgienne. Ils autorisent un photographe animalier à installer une hutte d’observation sur leurs terres pour immortaliser les hardes de cerfs qui passent à proximité. Pamina saisit l’occasion pour approcher ses animaux si mystérieux à ses yeux et se rend souvent dans la hutte, de jour comme de nuit, hiver comme été. Elle s’émerveille à observer ainsi les cerfs, tous différents (chacun porte un nom), mais elle éprouve une profonde tristesse et un écoeurement sans nom lorsque les chasseurs mettent fin au rêve. Comment comprendre l’absurdité des quotas de chasse à respecter, les intérêts personnels de chacun ? Cette passionnée interroge sur la disparition progressive des espèces au profit de l’urbanisation et de bien d’autres actes venant des humains.

Septembre. Un cerf inconnu avait été aperçu, une patte cassée et un paquet de câble téléphonique pris dans sa ramure. On l’avait abattu d’un tir sanitaire. Quand je suis arrivée, Wow avait encore la ligne téléphonique autour de ses bois. Pour la première fois, j’ai pu le toucher…

« Les grands cerfs » de Claudie HUNZINGER- Editions Grasset – 190 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#64)

« L’institut »

de Stephen KING

Thèmes : enfants ; télépathie ; télékinésie ; complot

Luke, 12 ans, jeune prodige doué d’une intelligence hors norme et de légers pouvoirs de télékinésie, est kidnappé par des inconnus pendant une nuit. Il est enfermé dans une sorte de bunker géré par des scientifiques et des militaires réchappés de l’enfer de l’Afghanistan. Luke y fait la connaissance d’autres enfants kidnappés comme lui et doués également de pouvoirs psychiques. Avec pour argument mystérieux de servir la patrie, ces médecins font subir des tests aux enfants qui n’ont d’autre choix que de s’y soumettre, à moins de subir de sévères punitions. Luke parviendra-t-il à sortir de cet enfer et libérer ses compagnons ?

Luke se pliait à la routine en courbant l’échine, il faisait ce qu’on lui demandait, sans protester, mais quand il ne restait pas dans sa chambre comme un zombie, il avait toujours une oreille qui traînait

« Excellent roman du maître de l’épouvante ; pas de frisson ici, mais une spectaculaire machination menée par une organisation secrète, à travers le monde, et depuis plusieurs décennies. »

Evelyne

« L’institut » de Stephen KING – Editions Albin Michel – 600 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#63)

« Voir la lumière »
de T.C. BOYLE

Thèmes : Drogues ; groupes ; expériences ; années 40 à 60

En 1943, en Suisse, les laboratoires Sandoz synthétisent pour la première fois la molécule du LSD. Vingt ans plus tard, aux Etats-Unis, un groupe d’hommes et de femmes professeurs et étudiants à Harvard, se réunissent régulièrement pour s’administrer ce qu’ils appellent  » le sacrement », c’est à dire avaler cette substance qu’ils ne maîtrisent pas vraiment. De plus en plus « d’amateurs » vont se joindre à eux, et bientôt c’est dans un hôtel au Mexique puis dans une espèce de manoir à la campagne où tout ce monde poursuivra ces « voyages » au nom soit-disant de la recherche scientifique.

Nous sommes des empiristes, des scientifiques, nous sommes rationnels, mais la psilocybine et le LSD nous ouvrent des parties de notre cerveau dont personne n’aurait jamais soupçonné l’existence. C’est de là que sont issus la religion, les cultes mystiques, les mystères d’Eleusis… Triper, tout est dans le trip. As-tu vu la Lumière ?

« T.C. Boyle reconstitue l’époque des années soixante, dans la version psychédélique de l’histoire, quand des scientifiques étaient persuadés du bien-fondé des substances psychotropes. »

Evelyne

« Voir la lumière » de T.C. BOYLE- Editions Grasset – 492 pages

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