Archives de la catégorie nos lecteurs ont aimé

Jeumont : nos lecteurs ont aimé…(#18)

« Le jour où les lions mangeront de la salade verte »

de Raphaëlle Giordano

Romane est créatrice d’une société de coaching appelée « sup de burnes » où elle apprend à ses stagiaires à redevenir humain. Nous allons donc le temps d’une session, faire un bout de chemin avec plusieurs personnages.

Dans son premier roman (« ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ») Raphaëlle Giordano analysait les travers de nos relations humaines ; ici il est question de ce qu’elle appelle « la burnerie », ces personnes qui s’imposent, sûres de leurs bons droits en dépit du mal qu’elles diffusent autour d’eux.

Cette histoire est à mi-chemin entre le roman et le développement personnel.

« L’écriture est dynamique, les chapitres courts, ce qui donnent du rythme à cet ouvrage. Un moment agréable de lecture propice à la réflexion sur soi ».

Annick

« Le jour où les lions mangeront de la salade verte » Volume 1 – Editions de La Loupe ; 310 pages
« Le jour où les lions mangeront de la salade verte » Volume 2 – Editions de La Loupe ; 612 pages

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Jeumont : nos lecteurs ont aimé…(#17)

« Ta deuxième vie commence
quand tu comprends que tu n’en as qu’une »

de Raphaëlle Giordano

thème : notre époque ; couple

Camille, mariée, mère d’un petit Adrien, un travail intéressant, tout pour être heureuse…mais ce n’est pas le cas ; elle se pose beaucoup de questions. Une rencontre va changer sa vie…

En développant l’altruisme, l’amour, la tendresse et la compassion, on réduit la haine, le désir et l’orgueil. Il faut apprendre à faire vivre son sourire intérieur, se tenir droit, voir le positif même dans le négatif.

Ce livre comme pour beaucoup d’autres personnes (lu par près de 800 000 lecteurs en livre de poche) m’a interpellée, fait réfléchir et démontre qu’à travers des expériences étonnantes et riches de sens, on peut transformer sa vie, voir clair en nous et aider les autres. A lire impérativement.

Marie-Claude

« Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » de Raphaëlle Giordano – Editions de La Loupe ; 354 pages

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Jeumont : nos lecteurs ont aimé…(#16)

« Je m’appelle Lucy Barton »

de Elisabeth Strout

thème : mère/fille ; souvenirs ; hospitalisation ; couple

Lucy est hospitalisée depuis plusieurs semaines pour cause d’appendicite avec complication. A sa grande surprise, en se réveillant un jour, elle trouve sa mère au pied de son lit, avec qui elle avait perdu tout contact depuis des années. Les souvenirs reviennent, une vie entière se déploie tout en éclairant la relation entre une mère et sa fille, son enfance, son mariage, sa séparation.

Ces jours-ci quand je suis seule, je dis souvent à voix haute « maman ». Et je ne sais pas ce que c’est.  Est-ce que j’appelle ma propre mère ? Est-ce que j’entends le cri de Becka quand elle a vu l’avion s’encastrer dans la tour ? Les deux, sans doute

Ce livre est plein d’émotions, de souffrance, de joie, mais aussi d’incompréhension, de silence, de difficulté d’aimer la vie en somme. Emouvant….

Marie-Claude

« Je m’appelle Lucy Barton  » de Elisabeth Strout – Editions Arthème Fayard ; 202 pages

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Jeumont : nos lecteurs ont aimé… (#15)

« Je ne t’oublierai pas »

de Sophie McKENZIE

Thème : roman policier ; Londres

Il y a 8 ans, Gen a subi une césarienne. Son enfant, mort-né, était une petite fille. Gen a eu beaucoup de peine à surmonter la perte de son bébé, jusqu’au jour où une femme se présente chez elle et lui raconte que le bébé était bien vivant, que sa soeur, infirmière à la naissance du bébé, lui a tout raconté avant de mourir et que le mari de Gen était au courant.

Gen va tout tenter pour découvrir la vérité ; elle ira de surprise en surprise, et apprendra que le nouveau-né n’était pas une fille mais un garçon.

Gen découvrira aussi que son mari, avec la complicité du médecin, lui a menti, et qu’on ne lui avait pas montré le bébé à la naissance pour ne pas la faire souffrir.

Elle se battra avec la force d’une mère pour retrouver son enfant volé et découvrira l’impensable.

L’auteur nous entraîne dans une histoire touchante et combative d’une mère pour retrouver son enfant volé.

Francine

« Je ne t’oublierai pas » de Sophie McKENZIE – Editions Gabelire ; 500 pages

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Jeumont : nos lecteurs ont aimé… (#14)

« L’art de perdre »

de Alice ZENITER

Thème : France ; guerre d’Algérie ; Harkis ; famille

Naïma, petite fille de montagnard Kabyle, arrivée en France en 1962, raconte l’histoire et les origines de sa famille entre la France et l’Algérie. Son père ne parle plus de l’Algérie ni de son enfance. Comment faire ressurgir un pays de silence ? Y retournera-t-elle ?

Ils ne veulent pas du monde de leurs parents, un monde qui va de l’appartement à l’usine, un monde qui n’existe pas, parce qu’il est une Algérie qui n’existe plus ou n’a jamais existé, recréée à la marge de la France, ils ne veulent plus avoir à dire merci pour les miettes qui leur sont données. Une vie de miettes…

Personne ne t’a transmis l’Algérie, un pays ça passe pas par le sang…

« Alice Zeniter a obtenu le prix Goncourt des lycéens . C’est amplement mérité ; ce livre m’a ému, principalement l’image du grand-père et de son fils aîné marqué à jamais par son départ. Quant à Naïma, elle retrouvera la liberté d’être elle-même au-delà des héritages, des injonctions intimes et sociales. »

Marie-Claude

« L’art de perdre » de Alice ZENITER – Editions Flammarion ; 507 pages

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Jeumont : nos lecteurs ont aimé… (#13)

« Les jours meilleurs »

de Cecelia AHERN

C’est l’histoire de Kitty, une journaliste, qui, en mémoire de son amie Constance, décédée, décide de raconter l’histoire qu’elle a toujours rêvé d’écrire. Elle dispose d’une liste de cent noms et d’un délai très court pour réaliser son article. Les dix premières personnes qu’elle arrive à contacter n’ont aucun lien entre elles, viennent de milieux différents et n’ont pas le même âge. Qu’a donc voulu Constance ? Cette recherche va donner un sens à la vie de Kitty, la remettre sur les rails, la rendre meilleure.

Des gens qui pensent ne pas être intéressants vivent des histoires fascinantes et ont des personnalités remarquables

« Une très belle écriture pour décrire un magnifique personnage de femme qui essaie de se racheter après avoir écrit un article destructeur qui a brisé la vie d’un homme et qui, à travers cette recherche et ses rencontres, trouvera l’apaisement et un sens à sa vie »

Marie-Claude

« Les jours meilleurs » de Cecelia AHERN – Editions Bragelonne, Milady ; 442 pages

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Jeumont : nos lecteurs ont aimé… (#12)

« Intimidation »

de Harlan COBEN

Thème : policier ; chantage ; escroquerie

Adam, marié, deux enfants, se voit accosté dans un bar par un inconnu qui lui affirme que sa femme lui aurait menti ; elle lui aurait fait croire qu’elle était enceinte alors que… Après ces révélations, Adam ne sera plus jamais le même. Sa femme disparaît et il se met à enquêter. Qui est vraiment Corinne son épouse, cette mère de famille apparemment sans histoires ?

« Quand on connaît l’auteur, on sait exactement à quoi s’attendre. Dans « Intimidation », le pari est réussi. Coben est égal à lui-même, il sait nous tenir en haleine jusqu’au bout et on tourne les pages par plaisir. »

Annick

« Intimidation » de Harlan COBEN – Editions Belfond noir ; 374 pages

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Jeumont : nos lecteurs ont aimé… (#11)

« Ragdoll »

de Daniel COLE

Thème : tueur en série ; vengeance

L’histoire démarre par la découverte d’un cadavre recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées, que la presse a baptisé Ragdoll -poupée de chiffon- L’enquête est confiée à l’inspecteur Wolf, et Baxter sa coéquipière.

Le tueur nargue la police et publie une liste des prochaines victimes, la dernière de la liste n’est autre que l’inspecteur Wolf.

« Très bien écrit… j’ai beaucoup aimé. La tension monte au fur et à mesure des 37 chapitres ; suspense garanti jusqu’au dénouement. On se rend compte que ces policiers s’investissent au détriment de leur vie privée ; ce sont souvent des êtres écorchés »

Marie-Claude

« Ragdoll » de Daniel COLE – Editions Robert Laffont ; 453 pages

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Jeumont : nos lecteurs ont aimé… (#10)

 

« La femme secrète »

d’Anna EKBERG

Thème : roman policier ; Danemark

Louise, la quarantaine, vit en couple avec Joachim, écrivain de son état. Ils mènent une vie sans histoire, jusqu’au jour où un homme, Edmund, reconnaît en elle sa femme Hélène, disparue trois ans auparavant, sans laisser de traces.

Intriguée, Louise va entreprendre des recherches, soutenue par son mari Joachim ;  une autre vie va se révéler à elle, totalement différente de la sienne.

Quelque chose cloche dans cette affaire. Pourquoi Hélène est-elle réapparue à Bornholm sous l’identité de Louise Andersen ? Qu’est devenue la véritable Louise ? Qu’est-ce que ces deux femmes avaient en commun ?

« Je vous conseille ce premier roman de Anna Ekberg, une totale réussite ! Un suspense à couper le souffle et un magnifique portrait de couple qui s’aime et qui le prouve. »

Marie-Claude

« La femme secrète » d’Anna EKBERG – Editions Le Cherche-Midi ; 478 pages

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Jeumont : nos lecteurs ont aimé… (#9)

 

« Bakhita »

de Véronique OLMI

Thème : Afrique, Soudan, esclavage

Au 19è siècle, règne l’esclavage au Soudan. C’est l’histoire vraie de Bakhita, petite fille de 7 ans enlevée dans son village et vendue comme esclave. Elle va connaître toutes les atrocités jusqu’à ses 13 ans.

Puis un consul Italien la rachète et l’emmène en Italie. Elle y sera éduquée et aimée par les gens qui l’entourent. Un jour, à la radio, elle entend Mussolini et Hitler évoquer les races supérieures et inférieures en parlant des Juifs et des Noirs.

Bakhita deviendra religieuse et sa gentillesse sera d’un grand réconfort pour son entourage, jusqu’à sa mort à 78 ans.

Bakhita est canonisée en 2000 par Jean-Paul II.

Francine

 

C’est l’histoire d’une petite Soudanaise enlevée dans son village, à l’âge de sept ans au Darfour, qui a connu l’esclavage au prix d’énormes souffrances, qui a été rachetée, puis affranchie à la suite d’un procès retentissant en Vénétie. Elle est devenue religieuse et a été béatifiée en 1991 par Jean-Paul II et déclarée sainte par l’Eglise en l’an 2000.

… l’envie d’avoir un autre corps, une autre peau, un autre destin et un peu d’espérance…

« Roman bouleversant sur cette femme exceptionnelle qui fut successivement esclave, domestique, religieuse et sainte. Son courage et sa ténacité forcent l’admiration.
On relativise nos petits malheurs… »

Marie-Claude

« Bakhita » – Véronique OLMI – Editions Albin Michel ; 455 pages

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