Archives de la catégorie nos lecteurs ont aimé

Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#68)

« Bed bug »

« Bed bug »
de Katherine PANCOL

Thèmes : Paris ; New York

Rose, jeune biologiste, étudie en laboratoire une luciole qui semble prometteuse pour la recherche médicale. L’alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction lui sont familières, contrairement à ses relations amoureuses qui elles sont plus compliquées. Rose se fait suivre par une psy qui va l’aider à découvrir d’où lui viennent ces cauchemars récurrents, notamment une phrase qui lui revient tout le temps « arrête de faire des histoires…

Lorsqu’on a été maltraité enfant, on a du mal à aimer l’autre mais on a du mal aussi à s’aimer soi-même. Or, sans amour pour soi, on ne peut pas aimer l’autre et c’est très douloureux.

Mon appréciation : « J’ai beaucoup aimé le personnage de Rose, fort attachée à sa grand-mère, avec sa mère absente, ce manque d’amour de celle qui aurait dû lui en donner. L’amour c’est compliqué. Ce livre est très bien écrit, l’humour est présent, malgré le sujet parfois délicat. »

MARIE-CLAUDE

« Bed bug » de Katherine PANCOL – Editions Albin Michel – 352 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#67)

« Entre deux mondes »
d’ Olivier NOREK

Thèmes : Tripoli ; la jungle de Calais

En toile de fond, on découvre l’horreur… Neuf mille adultes et mille enfants à recaser entre les départements français…
Fuir, espérer, résister, survivre, sombrer : 5 chapitres tous plus émouvants les uns que les autres.

Les migrants fuient un pays en guerre vers lequel on ne peut pas les renvoyer, mais d’un autre côté, on les empêche d’aller là où ils veulent. C’est une situation de blocage, on va dire…

Mon appréciation : « J’ai toujours autant de plaisir à dévorer ces romans plus vrais que nature, plein d’humanité à l’image de son auteur qui nous interpelle. Qu’aurions-nous fait nous ? »

MARIE-CLAUDE

« Entre deux mondes » d’Olivier NOREK – Editions Ookilus – 405 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#66)

« Le gang des rêves »
de Luca DI FULVIO

Thèmes : Amérique ; années 1910-1920 ; New-York

Cetta, jeune italienne, décide de partir aux Etats-Unis d’Amérique avec son enfant, fruit d’un viol. Elle n’a d’autre choix que la prostitution pour survivre et élever son fils. Celui-ci est (re)baptisé Christmas par un fonctionnaire d’Ellis island. Tous deux vont tomber parfois sur les bonnes personnes, ce qui leur permettra d’avancer dans la vie. Christmas deviendra amoureux de Ruth, jeune fille juive violentée par un psychopathe qui fera une certaine carrière dans le cinéma d’Hollywood. Christmas sera tenté par les gangs, qui sévissent dans les rues de New-York, mais grâce à son grand coeur et à sa gouaille, il réussira une carrière inattendue à la radio.

Moi, je suis pas comme vous ! pensait Christmas, encore en proie à une colère qui tourbillonnait si violemment en lui qu’il aurait voulu s’en libérer en se défoulant sur le monde entier. Je suis américain ! et il donna un coup de pied dans un caillou

« Cette fresque littéraire de plus de 700 pages dépeint ici le New-York des années 20, les gangsters, la prostitution, le racisme, l’immigration massive, la pauvreté, la richesse. Mais aussi la tendresse d’une mère envers son fils et son exigence pour qu’il aille à l’école et reçoive une bonne éducation. On aime passionnément les personnages et leurs histoires si bien décrites par Luca di Fulvio. »

Evelyne

« Le gang des rêves » de Luca DI FULVIO – Editions Slatkine & Cie – 715 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#65)

« Les grands cerfs »
de Claudie HUNZINGER

Thèmes : nature ; environnement ; chasse

Pamina et Nils habitent une ferme isolée dans la montagne vosgienne. Ils autorisent un photographe animalier à installer une hutte d’observation sur leurs terres pour immortaliser les hardes de cerfs qui passent à proximité. Pamina saisit l’occasion pour approcher ses animaux si mystérieux à ses yeux et se rend souvent dans la hutte, de jour comme de nuit, hiver comme été. Elle s’émerveille à observer ainsi les cerfs, tous différents (chacun porte un nom), mais elle éprouve une profonde tristesse et un écoeurement sans nom lorsque les chasseurs mettent fin au rêve. Comment comprendre l’absurdité des quotas de chasse à respecter, les intérêts personnels de chacun ? Cette passionnée interroge sur la disparition progressive des espèces au profit de l’urbanisation et de bien d’autres actes venant des humains.

Septembre. Un cerf inconnu avait été aperçu, une patte cassée et un paquet de câble téléphonique pris dans sa ramure. On l’avait abattu d’un tir sanitaire. Quand je suis arrivée, Wow avait encore la ligne téléphonique autour de ses bois. Pour la première fois, j’ai pu le toucher…

« Les grands cerfs » de Claudie HUNZINGER- Editions Grasset – 190 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#64)

« L’institut »

de Stephen KING

Thèmes : enfants ; télépathie ; télékinésie ; complot

Luke, 12 ans, jeune prodige doué d’une intelligence hors norme et de légers pouvoirs de télékinésie, est kidnappé par des inconnus pendant une nuit. Il est enfermé dans une sorte de bunker géré par des scientifiques et des militaires réchappés de l’enfer de l’Afghanistan. Luke y fait la connaissance d’autres enfants kidnappés comme lui et doués également de pouvoirs psychiques. Avec pour argument mystérieux de servir la patrie, ces médecins font subir des tests aux enfants qui n’ont d’autre choix que de s’y soumettre, à moins de subir de sévères punitions. Luke parviendra-t-il à sortir de cet enfer et libérer ses compagnons ?

Luke se pliait à la routine en courbant l’échine, il faisait ce qu’on lui demandait, sans protester, mais quand il ne restait pas dans sa chambre comme un zombie, il avait toujours une oreille qui traînait

« Excellent roman du maître de l’épouvante ; pas de frisson ici, mais une spectaculaire machination menée par une organisation secrète, à travers le monde, et depuis plusieurs décennies. »

Evelyne

« L’institut » de Stephen KING – Editions Albin Michel – 600 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#63)

« Voir la lumière »
de T.C. BOYLE

Thèmes : Drogues ; groupes ; expériences ; années 40 à 60

En 1943, en Suisse, les laboratoires Sandoz synthétisent pour la première fois la molécule du LSD. Vingt ans plus tard, aux Etats-Unis, un groupe d’hommes et de femmes professeurs et étudiants à Harvard, se réunissent régulièrement pour s’administrer ce qu’ils appellent  » le sacrement », c’est à dire avaler cette substance qu’ils ne maîtrisent pas vraiment. De plus en plus « d’amateurs » vont se joindre à eux, et bientôt c’est dans un hôtel au Mexique puis dans une espèce de manoir à la campagne où tout ce monde poursuivra ces « voyages » au nom soit-disant de la recherche scientifique.

Nous sommes des empiristes, des scientifiques, nous sommes rationnels, mais la psilocybine et le LSD nous ouvrent des parties de notre cerveau dont personne n’aurait jamais soupçonné l’existence. C’est de là que sont issus la religion, les cultes mystiques, les mystères d’Eleusis… Triper, tout est dans le trip. As-tu vu la Lumière ?

« T.C. Boyle reconstitue l’époque des années soixante, dans la version psychédélique de l’histoire, quand des scientifiques étaient persuadés du bien-fondé des substances psychotropes. »

Evelyne

« Voir la lumière » de T.C. BOYLE- Editions Grasset – 492 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#62)

« L’envol du moineau »

de Amy BELDING BROWN

Thèmes : Amérique ; XVIIè siècle ; colonie anglaise ; puritanisme ; peuple Indien

En 1672, dans le Massachusetts, à la frontière des terres indiennes et d’une colonie britannique, Mary Rowlandson, femme de pasteur, est enlevée avec ses enfants par les Indiens à la suite d’un effroyable massacre dans lequel beaucoup trouveront la mort. Mary devient l’esclave d’une sachem, affronte le froid, la faim omniprésente, se déplace fréquemment avec la tribu mais malgré tout survit grâce à elle-même et trouve une certaine liberté qu’elle n’a jamais pu trouver au sein de sa communauté extrêmement puritaine. Quand une rançon sera demandée à son mari pour obtenir sa liberté, elle espérera retourner parmi les siens mais en même temps redoutera ce moment car comment reprendre le cours de son existence après cette épreuve ?

Ce n’est que lorsqu’elle se glisse sous ses peaux qu’il lui vient à l’esprit qu’elle devient de plus en plus indienne dans son apparence et son attitude. Elle sait qu’elle devrait craindre pour son âme. Pourtant, elle ne ressent que de la paix et du réconfort. Et de la gratitude

« Inspiré par une histoire vraie, ce récit est une ode à la liberté et une terrible critique du puritanisme protestant de l’époque. Les amateurs de culture indienne et les autres seront séduits par le talent de Amy BELDING BROWN qui nous fait découvrir une civilisation perdue mais ô combien intéressante. »

Evelyne

« L’envol du moineau » de Amy BELDING BROWN – Editions Le Cherche Midi – 459 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#61)

« Le bal des folles »

de Victoria MAS

Thèmes : 19ème siècle ; psychiatrie ; spiritisme

Sous prétexte qu’elle affirme pouvoir communiquer avec l’au-delà, le père d’Eugénie la fait enfermer à la Salpêtrière, aux bons soins du personnel soignant et du docteur Charcot. Dans cet établissement, les aliénées préparent le bal des folles, une soirée annuelle où les Parisiens de la haute bourgeoisie viennent approcher celles qui sont cloîtrées pour diverses raisons, ou aucune raison valable. Eugénie, désemparée, va-t-elle trouver en Geneviève, infirmière dévouée mais stricte et rigide, une alliée qui enfin la comprendra ?

…entre l’asile et la prison, on mettait à la Salpêtrière ce que Paris ne savait pas gérer : les malades et les femmes…

« Un premier roman qui dévoile les débuts de la recherche en neurologie et où les corps des femmes n’étaient que de simples pantins dans les mains des hommes. »

Evelyne

« Le bal des folles » de Victoria MAS – Editions Albin Michel – 256 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » (#60)

« La vie en chantier »

de Pete FROMM

Thèmes : Montana ; nature ; deuil ; paternité ; travail du bois

Dans le Montana, Taz et Marnie forment un couple très amoureux et vivent dans une maison délabrée qu’ils ont l’intention de retaper petit à petit. Taz est ébéniste et le travail ne lui fait pas peur. Quand un bébé s’annonce, ils sont enthousiastes mais l’accouchement se passe mal et Taz reste seul, désemparé, avec sa petite fille. Il a du mal à demander de l’aide et sombre dans la dépression, ne veut voir personne et continue de parler à sa femme morte comme si elle était présente. Cependant il doit faire face aux factures, et grâce à son ami de toujours qui parvient à le tirer de son hébétude, il accepte des contrats de rénovation de maisons, tout en essayant le plus possible d’emmener le bébé avec lui sur ses chantiers. Une baby-sitter se propose pour prendre soin de la petite qui grandit, va-t-il capituler ?

« Marnie aurait tant aimé le bruissement des trembles, leurs feuilles dorées contre le bleu cendré du ciel, le murmure du courant. Il visualise la scène et laisse les discours se mêler aux remous, rien qui ne puisse l’atteindre

« Une jolie histoire sur le travail de deuil, la paternité, l’amitié. Un portrait touchant d’un père anéanti par ses rêves brisés et dépassé par les responsabilités qui s’accumulent. »
Evelyne

« La vie en chantier » de Pete Fromm – Editions Gallmeister – 380 pages

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Jeumont : « nos lecteurs ont aimé » #59

« Loin »

d’ Alexis MICHALIK

Thèmes : recherche des origines ; Europe ; Turquie ; Inde

Antoine, vingt-huit ans, dont la vie est toute tracée (il vit en couple avec Jennifer sa fiancée, il a un travail assuré) voit sa route chamboulée par l’envoi d’une carte postée vingt ans auparavant et signée de Charles, son père disparu sans laisser d’adresse. Sur la carte : « je pense à vous, je vous aime »
Avec Laurent son meilleur ami et Anna, sa jeune soeur, il part à la recherche de ses origines. « C’est l’affaire d’une semaine » pense-t-il…
Il est loin d’imaginer la suite… C’est un vrai périple qui les attend et qui va les changer à jamais…

Mettons qu’on trouve la tombe, mettons que malgré le fait qu’on ne soit pas sûrs que cette tombe existe, ni qu’elle soit enterrée là-bas, que son nom ne soit pas indiqué sur la pierre tombale… Après, j’achète une couronne et on rentre. Et tu écris.

« J’ai adoré ce livre, cette écriture, ces personnages attachants, ce voyage à travers tous ces pays. Un vrai bonheur de lecture, une réussite, un grand écrivain. »
Marie-Claude

« Loin » de Alexis MICHALIK – Editions Albin Michel – 656 pages

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